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Je lisais à droite et à gauche que la 360 avait un défaut particulièrement récurrent mais j'avoue que je pensais ma machine hors de danger... jusqu'à ce mercredi...
Après 2 ans de bons et loyaux services ma très chère plateforme de jeu a décidé de devenir capricieuse et de s'arrêter soudainement pendant une petite partie de PES.
Et c'est là que les réjouissances commencent... avec une hotline qui se situe hors de France et une difficulté particulière à comprendre ce que mes interlocutrices successives tentent de me dire.
Pourtant pour moi la solution est simple: ma console est certe hors garantie; elle n'en a pas moins "que" 2 ans, je souhaite juste que l'on trouve une solution rapide à mon problème.
Enfin, après quelques coups de téléphone je parviens enfin à pouvoir faire partir ma console en SAV du côté de Frankfurt...
Je résume :
- tu achète la XBOX première du nom en 2002
-En 2005, Microsoft te présente sa nouvelle machine, seulement 3 ans après la sortie de la 1ère génération
-Début 2006, tu craques et tu investis 400 euros dans une nouvelle machine très bruyante
-En 2007 Microsoft sort la version avec la sortie HDMI, tu te sens un peu floué surtout après avoir choisi un écran lcd genre 2 jours avant, avec une entrée hdmi
-En 2008, 1 mois après la fin de la garantie, tu vois ta console mourir sans prévenir
Laissez moi deviner, la prochaine génération de Xbox sera faite pour durer 6 mois...
Cet article a été rédigé par un reporter
d'AgoraVox, le journal média
citoyen qui vous donne la parole.
Article paru avant le premier tour.
"Marianne" du 14 avril 2007 fait sa "une" sur Nicolas Sarkozy, le grand favori de l'élection présidentielle, pour en dresser un portrait absolument effrayant, en guise de mise en garde à une semaine du premier tour. Une description en adéquation avec celle que livrait Michel Onfray, suite à son entretien avec lui pour "Philosophie Magazine". Des observateurs comme le journaliste Laurent Bazin ou le sociologue Emmanuel Todd nous avaient déjà gratifiés d'un tel portrait alarmant. Ces attaques successives sont-elles exagérées ? Ou sont-elles, au contraire, parfaitement bien pesées ? Si tel est le cas, il n'est franchement pas raisonnable que Nicolas Sarkozy accède aux plus hautes fonctions de l'Etat.
Parmi les nombreux "dérapages" sarkozystes, le dernier en date, sur le caractère inné de la pédophilie et du suicide adolescent, a mis le feu aux poudres. François Bayrou a jugé ces propos "glaçants". Marianne y voit le "retour terrifiant du concept du gène du crime", la "stupéfiante rémanence de l'idéologie sociobiologique de l'extrême droite païenne", et considère même, en comparaison, que les dérapages de Jean-Marie Le Pen "allaient beaucoup moins loin". L'hebdomadaire rappelle aussi que la proposition sarkozyste de création d'un ministère de l'intégration et de l'identité nationale a réussi à susciter la désapprobation de l'extrême droite autrichienne de Jörg Haider. On ne connaît pas, en revanche, la réaction du "post-fasciste" Gianfranco Fini, préfacier de l'édition italienne du livre de Nicolas Sarkozy, Témoignage...
Le dernier dérapage "génétique" de Sarkozy est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. A moins d'une semaine des élections, alors que le sacre sarkozyste se profile à l'horizon, certaines langues se délient enfin, et avertissent des graves dangers qui pourraient peser sur la démocratie et l'identité française en cas de victoire du patron de l'UMP. La personnalité de Sarkozy inquiète de plus en plus, ainsi que les valeurs qu'il porte. Ses détracteurs n'hésitent plus à s'attaquer à l'homme lui-même, dont ils vont jusqu'à remettre en cause la santé mentale et à souligner la dangerosité des pulsions autocratiques.
De l'agressivité avant toute chose
C'est à une véritable analyse de la psychologie du candidat que Marianne se livre, peut-être inspirée par l'attitude de Michel Onfray sur son blog, dans une note du 3 avril 2007 intitulée "Le cerveau d'un homme de droite". Le philosophe pointait du doigt la nervosité et l'agressivité irrépressibles du ministre de l'Intérieur lors de leur rencontre, qualifiant même sa prestation de "happening hystérique".
Le manque de tact de Sarkozy est connu, qui lui a fait envisager un nettoyage "au Kärcher" de la "racaille" (outrance néanmoins efficace, puisque, selon Sarko lui-même, qui est l'inventeur de ce beau dicton : "Kärcher en septembre, 200 000 adhérents [à l'UMP] en novembre")... Manque de tact qui lui a fait dire aussi que "ce n'est pas la France qui a inventé la solution finale" - le genre de déclaration inutile qui fait du bien à notre diplomatie avec l'Allemagne... Sa vulgarité envers ses collègues n'est pas non plus un grand scoop, lui qui menace de "casser la gueule" à Azouz Begag, le traite de "connard" et de "salaud", appelle joliment Michelle Alliot-Marie "la salope"... Son irrespect des journalistes et l'intimidation qu'il pratique régulièrement sur eux est également connue : il gratifie ainsi du titre d'"enculés" des journalistes de radio, qualifie de "journalistes de merde" ceux de Libération, menace de faire "virer" la direction de France 3 nationale s'il est élu, prend à partie un journaliste du Nouvel Observateur qui a eu le malheur d'enquêter sur lui : "Je ne l'oublierai pas ! Je ne l'oublierai pas !"... Même genre de menaces exercées sur un économiste un peu trop critique, ou un industriel auquel il lance cet avertissement très bushien (initialement christique) : "On est pour moi ou contre moi !"...
Mainmise sur le quatrième pouvoir
Le journaliste Laurent Bazin, contraint de fermer son blog pour sa trop grande liberté de parole, présentait, lui aussi, Sarkozy comme un "homme à craindre et qui sait en imposer aux rédactions comme à ses collègues ministres". Il rappelait l'épisode du renvoi d'Alain Genestar, directeur de la rédaction de Paris-Match, qui avait eu l'outrecuidance de publier la photo de Cécilia Sarkozy aux bras de son amant à New York. dans un titre qui appartient - pas de bol - à un grand ami de Nicolas Sarkozy, Arnaud Lagardère. Le Nouvel Observateur avait déjà mis le doigt sur le "système de tenaille inédit et diablement efficace" conçu par Sarkozy dans les principaux médias, un réseau acquis à sa cause qui va des propriétaires des titres aux directeurs de rédactions, jusqu'aux journalistes de base. Un réseau si efficace qu'il ruine l'idée même d'un quatrième pouvoir indépendant : "La toile tissée par le président de l'UMP, du haut jusqu'au bas de la hiérarchie - et c'est inédit à ce degré -, l'amène à ignorer délibérément la séparation des pouvoirs." Marianne évoque, de son côté, le témoignage privé d'une "star de la télévision" qui craint, en cas de victoire de Sarkozy, un "contrôle quasi totalitaire des médias".
Des velléités pas très démocratiques ?
La crainte peut paraître disproportionnée, presque irrationnelle, mais Sarkozy est bel et bien perçu, par nombre d'observateurs, comme un dictateur en puissance. Marianne, qui le qualifie de "Petit César", rapporte les jugements de la presse européenne, moins soumise à l'intimidation que la presse hexagonale. Une radio suédoise évoque ainsi un "risque de dictature", un journal allemand, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, décrit l'ancien premier flic de France comme "l'homme politique le plus ambitieux et le plus impitoyable d'Europe", le Tageszeitung de Berlin parle d'un "George Bush tricolore qui veut imposer en France l'idéologie de la droite néoconservatrice américaine", la presse scandinave y voit "un aventurier néobonapartiste qui représenterait une grave menace pour la démocratie", alors qu'en Italie on rappelle "sa proximité avec la droite post-fasciste de la péninsule"...
Le vote du peuple : un obstacle à contourner
Sarkozy a déjà témoigné de son peu de considération pour le vote du peuple souverain. Alors que le 29 mai 2005, le peuple français a rejeté massivement, à 55 %, le traité établissant une Constitution pour l'Europe, le candidat de l'UMP a osé se prononcer pour la ratification d'une future Constitution allégée par la voie parlementaire ! Cette proposition scandaleuse, antidémocratique, s'asseyant sur le choix des Français, aurait dû normalement provoquer un véritable tollé. Sarkozy a d'ailleurs qualifié le référendum d'acte de démagogie, parole ahurissante passée un peu inaperçue, et que rapportait Nicolas Dupont-Aignan devant Christophe Barbier le 6 mars dernier. L'ex-candidat gaulliste expliquait d'ailleurs que sa rupture avec Sarkozy était venue de son exigence du respect du peuple, qu'il ne retrouvait plus chez le chef de l'UMP. Ségolène Royal et François Bayrou ont au moins le mérite (minimum, il est vrai, car cela devrait aller de soi) de vouloir faire adopter un nouveau traité constitutionnel en réinterrogeant le peuple souverain par le biais d'un autre référendum. A noter tout de même que les trois candidats veulent revenir sur le vote du peuple, qu'ils ne respectent donc pas, dans ce que Dupont-Aignan va jusqu'à qualifier de "coup d'Etat rampant".
Diviser pour régner
Mais revenons aux soi-disant "pulsions autocratiques" de Nicolas Sarkozy, que Marianne croit déceler, et même à sa "folie". Car le "scoop" de l'hebdomadaire dirigé par Jean-François Kahn, c'est que Sarko est fou. Rien que ça... "Cet homme, quelque part, est fou ! Et aussi fragile. Et la nature même de sa folie est de celle qui servit de carburant, dans le passé, à bien des apprentis dictateurs." Sarkozy adopte, en effet, la tactique pas très rassurante qui consiste à diviser pour mieux régner : "Il ne cesse de semer la division", lance Jean-François Probst, ex-secrétaire général adjoint du RPR des Hauts-de-Seine. A l'échelle de son camp politique comme du pays tout entier, Sarkozy divise au lieu de rassembler.
On connaît son refrain sur les gens qui se lèvent tôt le matin et les autres... On sait à quel point il a participé à développer et installer l'idée selon laquelle la France est divisée en communautés, ethniques et religieuses, allant en cela contre l'article premier de la Constitution, qui déclare que "la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale", qui "assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d'origine, de race ou de religion". Le constitutionnaliste Guy Carcassonne commente ainsi cet article premier : "Parce que seuls les individus sont titulaires de droits, égaux, la République ignore les groupes qui, par leur nature, introduiraient des discriminations (de « race », d'origine) entre les personnes. [...] Se trouvent ainsi radicalement bannis aussi bien l'affirmative action, de type américain (consistant, par des discriminations positives, à compenser, ou au moins à combattre, les discriminations négatives dont certains groupes sont victimes), que la reconnaissance de toute minorité constituée, qu'elle soit « ethnique », religieuse ou autre" (La Constitution, introduite et commentée par Guy Carcassonne, 4e édition, 2000, p. 43).
Sarkozy ne respecte pas l'esprit de la Constitution du pays qu'il prétend diriger. Un comble ! Il n'est, certes, pas le seul parmi les candidats à commettre cette lourde faute, mais il est bien le plus communautariste de tous. Sur son site de campagne, on peut apprécier une vidéo (du 26 février 2007) dans laquelle Brice Hortefeux, son principal lieutenant, affirme que "la communauté chinoise" (évidemment parfaitement homogène...) est acquise à son champion, et une autre (du 22 février 2007) où il est dit que "la communauté portugaise" (tout aussi homogène, bien entendu...) se range à fond derrière Sarko... Deux communautés, qui, est-il dit, ont la caractéristique fondamentale de se lever tôt le matin... La boucle est bouclée.
Sarko sur le divan
Mais revenons à Marianne... Un élu de l'UMP, qui le soutient pourtant, concède que Sarkozy "antagonise", "clive", "joue les uns contre les autres avec la plus extrême cruauté". Des chiraquiens comme Henri Cuq et Jérôme Monod vont chercher une explication psychologique à cette fureur de diviser : "Ce garçon n'est pas mûr. Il n'est pas fini. Il a un compte à régler avec la vie qui le pousse à créer de l'affrontement partout, et non à rassembler." Garçon pas mûr... Pas fini... Qui a un compte à régler avec la vie... Il est étonnant de voir à quel point reviennent souvent des considérations aussi intimes sur le personnage, à quel point sont nombreux les observateurs, plus ou moins proches, qui s'interrogent fébrilement sur la solidité psychique de l'homme. Est-ce là pure méchanceté ou légitime inquiétude ? Parmi ses alliés, nombreux sont ceux qui admettent qu'il a "un problème de nerfs, de paranoïa"... Paranoïa : "psychose chronique [...] caractérisée par un délire systématisé et cohérent, à prédominance interprétative (délire de persécution, de grandeur, de jalousie), ne s'accompagnant pas d'affaiblissement intellectuel, évoluant lentement sans aboutir à la démence." C'est rassurant...
Mais laissons là les mauvaises langues, laissons à Sarkozy le soin de parler lui-même de sa personne : "J'étais égoïste, dépourvu de toute humanité, inattentif aux autres, dur, brutal", confie-t-il à la journaliste Catherine Nay, ajoutant tout de même : "Mais j'ai changé !" Ouf ! Il a changé... On l'espère très fort, car élire un président de la République qui se reconnaît "dépourvu de toute humanité", c'est plutôt rock'n roll...
L'obsession de soi
Sarkozy apparaît obsédé par lui-même, par son destin, sa quête du pouvoir. A peu près insensible au reste. Un député UMP confie : "On dit qu'il est narcissique, égotiste. Les mots sont faibles. Jamais je n'ai rencontré une telle capacité à effacer spontanément du paysage tout, absolument tout, ce qui ne renvoie pas à lui-même. Sarko est une sorte d'aveugle au monde extérieur dont le seul regard possible serait tourné vers son monde intérieur. Il se voit, il se voit même constamment, mais il ne voit plus que ça." Le ministre François Goulard compare Sarkozy et Chirac- une comparaison qui s'avère cruelle : "Chirac, lui, a le souci des autres, de l'homme. Sarkozy écrase tout sur son passage. Si les Français savaient vraiment qui il est, il n'y en a pas 5 % qui voteraient pour lui." Sarkozy n'a pas changé aux yeux de tous... Son manque d'humanisme lui colle fortement à la peau.
Sarkozy n'aime pas la France
Le sociologue Emmanuel Todd effectue (dans cette interview face à Jean-Jacques Bourdin) une distinction du même ordre entre Chirac et Sarkozy ; alors que le président sortant lui apparaît comme "un homme qui a le tempérament démocratique", et "pour lequel les hommes sont égaux", son possible successeur lui apparaît, à l'inverse, comme "l'homme des riches", qui "promet d'être dur aux faibles" et "ne croit pas en l'égalité". Différence profonde de valeurs.
Todd va encore plus loin : alors que Chirac est, d'après lui, "ancré dans la tradition française", Sarkozy "ne sait pas ce qu'est la France". Au moment même où Sarkozy amène le thème de l'identité nationale sur le devant de la scène politique et médiatique, le célèbre politologue affirme tranquillement que Sarkozy est "en réel conflit avec l'identité nationale" de la France, pays de l'égalité, du respect de la population, attaché à des valeurs universalistes... qui ne sont manifestement pas celles du candidat de l'UMP. Todd fustige l'atlantisme de l'élu de Neuilly, en complète rupture avec la tradition gaulliste française, dont le point d'orgue fut sa condamnation, lors de sa visite à George W. Bush en septembre 2006, de l'arrogance de la France lors de son refus - pourtant admirable - de la guerre en Irak. Laurent Fabius avait alors trouvé les bons mots : "Nous n'avons pas besoin à la tête de l'Etat de quelqu'un qui se fixe comme programme d'être le futur caniche du président des Etats-Unis."
"La France, on l'aime ou on la quitte", avait lancé Sarkozy, avec sa finesse habituelle. Todd, décidément sans concession, considère que le candidat de la droite n'aime pas la France. Celui qui se dit "fier d'être surnommé Sarkozy l'Américain", qui affirma aux Etats-Unis se sentir souvent "un étranger dans son propre pays", et qui, si souvent, stigmatisa le ringardisme du "modèle français", voulant lui substituer le si moderne modèle anglo-saxon, devrait, en toute logique (sa logique...), se demander si sa place est bien en France.
Inapte au débat
Revenons à la psychologie du chef de l'UMP, à son "abyssale hypertrophie du moi" et à ses conséquences, dont rend compte François Goulard : "Son égotisme, son obsession du moi lui tient lieu de pensée. La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre, qui ne peut se terminer que par la reddition, l'achat ou la mort de l'adversaire." On touche là à un point fondamental. Sarkozy ne semble pas supporter la critique. Et donc le débat, le vrai débat.
Michel Onfray, qui a approché l'animal, et qui était censé débattre avec lui, a fait l'amère expérience de l'impossibilité d'un réel échange avec lui. Sur son blog, il rend compte de cet échec : "Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée", "le débat ne prend pas", "pas d'échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne". La démographe Michèle Tribalat, également reçue par Sarkozy, a connu la même mésaventure, et lui a écrit en retour : "J'ai pu apprécier votre conception du débat. Vous n'imaginez pas qu'un autre point de vue (que le vôtre) présente un quelconque intérêt."
Onfray avance une hypothèse sur le mystère Sarkozy (voire celui de tous les grands fauves de la politique) : "La clé du personnage pourrait bien être dans l'affirmation d'autant plus massive de sa subjectivité qu'elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue." Hypothèse crédible d'une subjectivité fragile, d'autant plus que Sarkozy confie n'avoir "jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate « Connais-toi toi-même ». Cet aveu me glace - pour lui", confie à son tour Onfray. En voilà un deuxième que Sarkozy "glace", après Bayrou...
Onfray raconte comment Sarkozy ignore son interlocuteur, en se lançant dans d'interminables monologues, véritable frénésie verbale qui ne laisse guère de place à l'échange : "Il n'arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou à canaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. [...] Poursuite du monologue. Logorrhée interminable. [...] Flots de verbes, flux de mots, jets d'acides". Même impression de la très faible capacité d'écoute du prétendant à l'Elysée chez un autre intellectuel, Pascal Bruckner (pourtant sarkozyste, lui), qui rapporte que, durant leur entretien, Sarkozy "a parlé pratiquement tout seul". Ce dernier confiait au Figaro, en mai 2005, sa méthode de discussion : "Maintenant, dans les réunions publiques, c'est moi qui fais les questions et les réponses et, à la sortie, les gens ont l'impression qu'on s'est vraiment parlé." Un tour de passe-passe à retravailler... les intellos constituant manifestement un public plus coriace et moins dupe des illusions de Sarko le magicien.
Une semaine pour stopper "un destin en marche"
Homme refusant le débat, Nicolas Sarkozy est (sans surprise) le principal responsable de l'absence de confrontation sur Internet avant le premier tour. Le leader des sondages avait sans doute tout à perdre dans une telle opération. Son intérêt a donc primé sur l'exigence d'une large majorité de citoyens, qui attendaient avec impatience ce débat.
Difficile de dire, enfin, si les très graves inquiétudes exprimées à son égard sont pleinement fondées, ou quelque peu fantasmées. En tout cas, jamais un candidat dit "républicain" n'aura suscité autant de doutes et de peurs, et même parfois de haine, au point de faire passer, dans une frange de la population, le Père Fouettard de la scène politique française, Jean-Marie Le Pen, pour un gentil papy inoffensif... Croisons les doigts pour qu'on n'ait pas à choisir entre ces deux-là. le 6 mai. La France mérite sans doute mieux que Sarkozy le fossoyeur.
Cette fois, c'est un peu plus récent, nous avons tous (pour ceux de ma génération) dansé et chanté comme des dingues la dessus.
J'ai nommé MANAU.
C’est durant l’été 1998 que Manau fait son apparition soudaine, en radios, tv, concerts et... tête des charts ! Au début, 3 gars, passionnés de hiphop, qui vont avoir la bonne idée de mélanger les genres. Panique Celtique, leur premier album, est un nouveau genre. Le « rap celtique », comme ils disent... .
Accorder une platine de DJ, des cornemuses, violons, binious, et j’en passe... telle est la marque de fabrique de ce nouveau groupe pour les jeunes. Le single « La Tribu de Dana » passe en boucle à la radio et se vend à plus de 1’500’000 exemplaires, en quelques semaines... Bientôt c’est la tournée Européenne et des salles surexcitées qui les attendront aux 4 coins du vieux continent.
Le
groupe reçoit très vite cette étiquette et c’est bien là le problème !
Martial et Cédric, lâchés par RV, voudront voir leur musique évoluer
mais le public ne réclame que ces nouvelles sonorités si agréables à
écouter derrière des textes murs et plus accessibles que les autres du
milieu. Le groupe évolue et « Fest Noz de Paname » ne rencontre pas le
même succès en 2000.
Aujourd'hui lundi 23 avril, vous allez trouver de nouvelles videos dans la rubrique consacrée.
La star oubliée 4 est dans les tuyaux, elle arrive dans la journée.
Surveillez votre boîte mail, et réservez votre soirée du 5 mai!
Aujourd'hui, un nom célèbre et un air qui est dans toutes les têtes et dans toutes les fêtes :
THIERRY HAZARD
C’est au milieu des années 1960’ que naît à Compiègne - le déjà beau - Thierry Alazard. La rumeur du village dit que deux fées
se sont penchées sur son berceau et lui ont attribué deux thématiques
qui le hanteront à vie : la folie et le son. (cherchez pas pourquoi
tout de suite...) Avant même l’âge de 20 ans, hanté par le son donc (ah...), Thierry est DJ Thierry au Caveau, puis à l’Espace, deux discothèques locales. Il y organise des soirées de foliiiiiiie (et voilà, vous comprenez). Mais il est au même moment MC Thierry,
à l’antenne de Radio 4, tous les jours et sur tous les créneaux. Cette
polyvalence infinie était déjà gage de son immense talent. Or, le son l’obsède toujours et encore... Il chante donc en parallèle dans le groupe GPS ou Garage Psychiatrique Suburbain.
(Où l’on retrouve la folie...) Il est difficile aujourd’hui de
comprendre le message que Thierry et ses compères ont voulu nous faire
passer en appelant leur groupe de la sorte. Reste que la profondeur de
ces mots, ne peut vous laisser douter de la prestance et l’aisance
artistique de notre bel ami... Il n’hésite d’ailleurs pas à chanter à
l’époque des chansons très engagées, telle Panique sur la plage. Une voix proche de celle de JJ Goldman... Des textes proches de ceux de Loana... ça peut marcher... et ça marchera... Mais pour le moment, c’est le départ
pour Paris, afin de trouver toujours plus de son et plus de... folie.
Dans la grande ville, il suit la formation de l’Ecole de Radio durant deux années. A sa sortie, il décroche un job à Radio Show
qui émet sur les ondes parisiennes, et anime le morning 6/10h avec...
DIDIER DERLICH ! ! L’ami Didier s’entend bien avec notre Thierry et va
même jusqu’à lui faire un thème astral pour pas très cher... Il en
ressort ceci : "Thierry connaîtra l’amour, par hasard." Mais Thierry
n’a jamais cru à tous ces boniments et il froisse rageusement le beau
tracé exécuté par son voyant d’ami. Didier lui avait promis l’amour, il
obtient au moins le baiser du début : son émission "Hot Kiss" sur Kiss
FM (admirez la recherche du nom de l’émission) lui donne une raison de
rester encore un peu en France. Et il fait bien de squatter l’exhagone
le Thierry, car le big succès arrive à la fin des années 80’ : Le Jerk
et La Poupée Psyché (entre autres) le font monter sur scène. Il est
désormais Thierry Hazard. Et Didier avait raison : c’est la gloire et
la consécration, mais aussi l’amour : les photos avec JP Foucault,les
fans prépubères qui le demandent en mariage... Fort de son succès, lui qui chantait déjà dans Panique sur la plage :
"Quand j’arrive sur la plage / Je ne sais pas pourquoi / Les gens sont
en émoi" ne peut plus marcher dans la rue sans qu’une groupie assoiffée
d’autographe ne lui saute au perfecto, ou qu’un club du 3e âge l’invite
pour danser le jerk avec lui. Résultat : départ définitif pour Tahiti.
Thierry, c’est en quelque sorte le précurseur de Moundir de KohLanta...
Comme à l'habitude, le bonus est dans la rubrique "vidéos", régalez vous!
Week end de Pâques très agréable avec pour la première fois depuis de nombreux mois, 3 jours de repos consécutifs qui m'ont permis de partir au bord de la mer avec Marine.
Il a fait très très beau, notre hôtel était très agréable et la route s'est mieux passé que ce que je pensais.
Nous avons arpenté les rues de Cannes, Monte Carlo, Eze village, Nice et bien évidemment nous nous sommes offert une balade sur la croisette au milieu des Ferrari, Bentley et autres Aston Martin.
Pour le moment, pas la moindre trace de Paris Hilton mais elle ne devrait pas tarder à arriver, festival du film oblige. (je me permets simplement d'informer les gens qui lui sont proches; n'est ce pas Tom :-))
Que demander de plus?
Une bonne bouffée d'oxygène avec les semaines difficiles qui m'attendent : prise de mes nouvelles fonctions et bouclage de mon année scolaire avant de quitter les études....
Je sais que vous êtes nombreux et nombreuse à attendre la mise à jour de la rubrique désormais célèbre présentant les stars oubliées, j'y travaille et je vous propose de vous retrouver demain avec un ou une nouvelle artiste.
D'ici là, gardez le "Bresse power".
PS : traduisez par "gardez le pouvoir du fromage et des poulets"
Je continue la série des stars oubliées avec aujourd'hui :
JEAN PIERRE FRANCOIS
Dit comme ça, ça ne doit pas trop vous parler pourtant vous connaissez certainement son plus gros tube "je te survivrai".
Ce tube se classe parmi les incontournables au côté de Jean Pierre Mader et autres Ottawan ("t'es ok, t'es bat").
Avec
son allure de cro-magnon lituanien et ses cheveux longs type « Francis
Lalanne décoloré », Jean-Pierre François a commencé sa carrière au
début des années 80 en tant que footballeur professionnel au FC
Dijon... Forcément, ça casse un mythe ! En 1987, il est quand même recruté par
l’AS St Etienne pour y essuyer le banc de touche. Pas content de son
sort (ni de son short...), JP décide de ne pas s’éterniser dans le
chaudron stéphanois et signe pour un club suisse dès l’année suivante.
Bref, notre tacticien comprend bien tard qu’il n’a ni la technique de
Platoche, ni la vista de Tigana et encore moins le jeu de jambes de
Giresse... C’est donc vers le monde magique de la variété française que
va se tourner Jean-Pierre François.
Voilà donc notre gamin qui sort son premier single en 89, un titre composé par l’inévitable Didier Barbelivien (inévitable, à l'époque...) : Je te survivrai. Et pour survivre, il va survivre le JP ! Il pousse à peine la chansonnette et on l’envoie direct au côté d'un autre Jean Pierre dans Sacrée Soirée...
C’est l’avalanche de décorations : le Top 50 l’encense, Foucault l’embrasse et Sabatier l’enlace. Il se murmure même que Ken le Survivant aurait été conçu sur son histoire. Dur à gérer pour le beau blondinet. D’autant plus qu’on lui concocte un clip de toute beauté, à mi chemin entre Alerte à Malibu et AB Production (à voir absolument dans la rubrique vidéos).
Et pourtant il en redemande le Jean-Pierre ! Barbelivien (ndlr : encore ? !) lui raconte qu’Il a neigé sur les lacs et lui demande de chanter là-dessus. Chouette programme. Rebelotte ! Les midinettes se ruent sur les 45 tours et découvrent en face B ce qui deviendra l’hymne de toute une génération d’adolescentes romantiques : Dans le bleu d’un jean usé. Tout le charme mystique d’un sportif à l’organe sismique.
Pour ne rien gâcher, Foucault, Sabatier et consort remettent ça. Tant et si bien d’ailleurs que le prédateur vendéen (ndlr : Barbelivien... si, si... Il lâche sa proie qu’une fois morte... Même scénario avec Felix Gray...) lui plante un album dans le dos et l’oblige à le fredonner en public. Jean-Pierre encaisse. Il chante, il chante soir et matin. Le public suit et reprend en chœur.
Seulement quelque part ça bloque, ça coince même mais le blondinet sait comment se relaxer. Il enchaîne orgies romaines au beau milieu de la Jet Set, sauteries mondaines dans le Show Bizz et parties de passe-passe allongé dans le Star System. Ce qui devait arriver arriva ; malgré un second album (ndlr : sans Didier... parti barber la vie de Félix) en 1991, Jean-Pierre tombe dans le trou noir de l’oubli médiatique.
Aujourd'hui Jean Pierre tient une boîte à St Cyprien.
J'ai eu l'honneur de m'y rendre mais jamais de le croiser à mon grand regret...
En bonus dans la rubrique vidéo, le VRAI clip de "Je te survivrai" de Jean Pierre à regarder sans modération!
Un mot tout de même concernant la sortie européenne de la playstation 3.
Comme vous le savez, je suis un gamer à mes heures perdues (elles se font rares) mais un gamer engagé.
Je suis heureux de voir que Sony s'est bien planté à Paris, à force de prendre les gens pour des cons, on finit par le payer... il y a une justice dans ce bas monde.
Alors si vous aussi vous voulez jeter 600 euros pour une console sans exclue, avec une manette pourrie qui vibre pas.
Allez y.......mais sans moi!
Compte rendu de la semaine passée avant d'attaquer sur la deuxième star oubliée de cette semaine.
La semaine qui vient de s'écouler a été marquée par mon changement de poste (pas encore effectif) et par un dimanche à Flaine pour une journée pleine de soleil.
Pour ne pas déroger à l'habitude, je suis bien sûr parti skier avec mes collègues de boulot... :-)
Ce fut l'occasion pour moi de tester ENFIN mes nouvelles planches :
Méfiance tout de même quand on commence à skier un peu fort il faut rester sur ses gardes.
Rod, je recommande.
A une journée du printemps, il se met à neiger, décidément la bresse réserve toujours des surprises...
Ce n'est pas Chantale qui dira le contraire!
Aux sources des tubes avec à partir d'aujourd'hui une série consacrée à nos idoles oubliées.
Plutôt difficile de tous les départagés, je vais donc partir des artistes francophone qui ont marqué es années 80 et 90.
Aujourd'hui :
Qui connaît la véritable histoire de cette Macumba ?
On sait déjà qu’elle danse tous les soirs pour les dockers qui ne pensent qu’à boire... Paraît-il aussi qu’elle échangerait ses nuits contre quelques dollars... Alors jeune yuppie qui spécule en bourse sur le prix de la sole et qui stressée, le soir, sort en boite avec ses cop’s ou femme de plaisirs débarquée d’Afrique Noire ? Que nenni ! !
Macumba, première femme de Jean-Pierre Mader lui a donné toute son inspiration ; en effet, mal remis de son premier divorce, Jean-Pierre a décidé de raconter l’histoire de Macumba Mader, 26 ans : Tout a commencé un soir d’été ; Jean-Pierre et Macumba se promènent sur les ports de Gonzugue-les-eaux en amoureux, et, étant assoiffés, ils rentrent tranquillement dans un de ces bars de dockers malfamés des quais : " Au marin bourré ". Jean-Pierre prend une bière, une brune, il aime bien les brunes, et Macumba prend un " orgasme ", cocktail à base de Rhum. Rentrés dans l’ambiance, Jean-Pierre et Macumba se font des amis dockers à coup de tournée. Au bout de la 21e, Jean-Pierre et Macumba sont bientôt saouls. Macumba qui a pris des cours de danse orientale avec Béjart, commence à danser pendant que Jean-Pierre se fait draguer par Roger, dit "Roro-le-tatoué ".
Jean-Pierre n’a toujours pas compris ce qui s’était passé, et c’est pour cela qu’il a écrit "disparue, elle a disparue", encore dédiée à Macumba qui aura décidément marqué l’immense carrière artistique De Jean-Pierre Mader."
BONUS: vous pouvez retrouver un clip vidéo karaoké de Jean Pierre dans la rubrique vidéo!